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Chansonneur du rêve

Chansons en secret/ Les textes

1 - Fondamentaux.

Il nous faudrait des lieux sûrs, des lieux secrets, pour nous rendre en des lieux imaginaires interdits, des espaces non répertoriés par le cadastre culturel ou cultuel, des non-lieux, des utopies, des lieux où la sorcellerie comme la magie puissent reprendre ses droits.
Il nous faudrait donc débrancher tous nos mouchards
-et ils sont nombreux- jeter tous nos programmes, nos répertoires, nos flyers, nos affiches avec logos de bon droit qui mettent le vernis sur toute épreuve, tout essai, toute tentative d’aller…
Il nous faudrait même fermer les volets, mettre des tentures et débrancher toutes les mises en espaces, toutes les représentations !!!
Retrouver les espaces nomades, les chemins intermédiaires, les interstices. Disloquer les trônes, les scènes, les pouvoirs !

2 - Déminages politiques

Il y aurait comme un pont d’or entre le culte du moi et le pouvoir ancestral régulé en deux points zéro…
La massification des spectacles, des films, des expositions et musées n’a de cesse de nous ensevelir dans sa logique de selfies, de réseaux, de mitraillages photographiques non-stop, de revues, d’obligation de fêtes, de festivals et d’événements immanquables. Il nous faut toujours être en pleine vivacité, et encore faut-il que cette vivacité soit celle indiquée par les donneurs de médication culturelle.
Les artistes et communicants (et il faudrait y inclure les sportifs et les religieux) sont ces nouveaux aristocrates devant lesquels les publics viennent s’agenouiller pour des séries d’adoubement permanent. Telle est la foi du spectacle qu’il nous faut déminer avant d’envisager de possibles Etats Généraux de la société des loisirs…

3- Du jour où nous disparaitrons

Où nous nous en fûmes, nul ne vint nous chercher…Nous avions trouvé refuge au fin fond des landes perdues au plus loin du paysage, tellement l’idée même de ce monde nous faisait vomir…
Nous nous blottissions entre nos bras pour avoir chaud la nuit et les daims, comme les cloportes venaient nous renifler. Personne ne serait porté disparu, puisque nos apparitions n’avaient compté que pour si peu.
Nous n’étions que des codes-barres attachés à des consommateurs, des citoyens lambda, des salariés machins. Et les quelques êtres chers finiraient rapidement par se lasser de nous chercher.

4 - Chanson naufrage

Bateau échoué parmi les remugles du pays d’abandon !
Chansons oubliées dans la cale par milliers, sur la grève pour plusieurs éternités. Rebonds, rebonds, rebonds du ballon parti danser sur le flot.
Nuit des vagues absorbantes où les grands commerces finissent net. Grands paquebots enfouis qui laissent l’oiseau libre au-delà des masses.
Rouerie du caméléon sur la viande inerte des foules. Chanson légère comme la fumée qui l’enveloppe dans le désert des factices et des circuits intégristes.

5 - Pierres de rêve

L’idée qu’à chaque pierre retournée, l’instant magique puisse surgir et nous irradie de son autre rêve.
Nous arrivons dans ces grands champs-là, remplis de pierre, en friche depuis longtemps. Quelquefois, la pierre est vide.
Peut-être l’est-elle réellement… Peut-être nos yeux ne sont pas prêts…
Il faut du muscle, et encore du muscle pour les retourner toutes, ces merveilles. Ce sont des musées à ciel ouvert où il pleut presque toujours. Ce sont des pierres de rêve luisant dans la terre fraîche des matins. Et nous n’avons qu’à nous baisser pour ramasser la beauté !

6 - Origines du rêve

Quel bon vent vous amène ? Quelle sorte de sortilège vous enroule dans l’escargotesque couloir qui fait que là, vous êtes là ?
Mais est-ce bien vous ? Vous n’avez rien oublié à votre maison ? A moins que ce ne soit une autre vie ? Quand nous sommes nous vus la dernière fois, c’était dans cette vie-ci ou dans cette vie-là ?
Et mes rêves, mes beaux rêves bleus qui parfois frôlent le violet des ultras, vous n’y seriez pas allez faire un tour ? Une petite balade noctambule ? Une petite pénétration dans mon cockpit avant, avant d’aller vous recoucher, comme si de rien n’était ?
Ou alors, c’est dans les silences, cette belle forêt d’épaisse Amazonie ? Vous ai-je aperçu entre deux arbres ? Avons-nous bu le thé entre deux lianes ? Sans nous douter que nous rêvions et que comme dans le miroir, cette vie qui se regarde n’était pas plus vraie que l’autre ?
La vérité se trouve-t-elle dans les odeurs que nous laissons, longtemps après notre passage ? Et que restera-t-il du cortège d’idées et de sentiments qui nous avait secoués dans le secret de nos alcôves partagés pendant plusieurs éternités ?
Du vent ? Ce bon vent qui nous amène ce soir ? Mais pourquoi cette poudre qui danse entre deux faisceaux de lumière, devant vos beaux yeux éveillés ?

7 - Métamorphose du DVD

Dire que nous n’osions même plus le solliciter. Tellement l’hyperactif était le modèle rédhibitoire. Nous voulons dormir car nous voulons vivre. Alors éteindre tous les postes, toutes les bouches à cris d’ostentation et tenter de les effacer de ses murs internes…
Etre une chose. Regarder les boites, les pots, les galets, les sables, les oranges. Et observer leurs miracles. Pause.
Pose. Voir la perfection dans laquelle les objets posent. Miracle de leur poids. Sagesse de leurs épousailles avec le sol, avec le fond, avec le plein ! Avec le vide ! Etre la porte ! Etre la clef !
Idem pour la plante. Etre un arbre, un grand très étiré dans les étoiles. Ou même une pomme de terre, une carotte, un chou, une rose… Sentir son étirement vers la terre… Ses yeux intérieurs ouverts en grand sur les cieux… Et son eau, sa lumière ! Etre dans la perfection des matières qui gouvernent. Etre l’eau. Etre le nuage.
Dire nous voulons dormir sans interrompre sa méditation sur les chats, les chiens, les singes, les fauves et tous les petits animaux dont le dormir est la base permanente, le socle de neutralité, le retour à son origine sans laquelle tout cheminement devient impossible, voire aussi vain que terrifiant.
Tous ces êtres que la parole a épargnés et qui nous scrutent de leurs grands yeux éveillés.
Tous les hommes que tu as connus, te disaient qu’ils ne voulaient plus déposer toutes les cartes comme une défaite, c’est dur de retenir la main d’un homme qui cherche si loin, qui veut atteindre le ciel pour se livrer.

8 - Métamorphose de l’ange

Tous les hommes que tu as connus te disaient qu’ils ne voulaient plus déposer toutes les cartes comme une défaite. C’est dur de retenir la main d’un homme qui cherche plus loin, qui veut atteindre le ciel pour se livrer…
Que tu étais haut dans la fleur de l’ange!!!
Que tu étais loin dans la fleur de l’ange !!!
Autant vierge effarouché aux yeux de biche profonds, mais aussi jolis biscotos comme tes membres et rêves gonflés ! Tout indiquait le port de tête hautain, la matité de ta peau, ces grandes lignes des hauts plateaux qui nous portaient aux siècles des lumières ou des ombres guerrières…
Une espèce de seigneur à cheval fougueux dans la beauté sauvage de ton enfance transcendée, virevoltant avec ce plateau de bières très ambrées et la maturité de ton âge épanoui et secret ! Jouant du bon petit diable, du haut de ta coquinerie légendaire certes, mais tellement aussi retranché dans ta réserve naturelle que tu pus paraitre autant affable, autant maussade à la face du client ordinaire !
Et que je t’épiais depuis l’enfer de mes lunettes, tout en chiffonnant les nouvelles du jour comme d’infinis hiéroglyphes qui n’étaient rien en comparaison de la prunelle saillante que tu savais pouvoir éteindre ou magnifier à discrétion, selon l’ordre des voyageurs tout droits sortis des gares !
Et comme tu nous comblais lorsque tu accueillais avec distance, voire une pincée de froideur comme en tant que bon serviteur professionnel éclairé de nos latitudes touristiques ! Puis l’instant d’après, tu pouvais aussi te confier d’un simple regard complice et troublé…

9 - Don du souffle donné

Bien que « je ne voulais pas naître et que je vous avais rien demandé » comme je le chantais autrefois, quelque chose m’avait réveillé dans le tréfonds des poussières.
Quelque chose s’est donné de ces deux êtres qui fît que ma vie fut appelée. Oui, la vie se donne. Oui, mes atomes furent touchés par ce don.
Qu’est-ce qui fit pour que du bout de son plumeau, le plaisir coula assez de l’un pour féconder l’autre, pour donner la vie ? Qu’est-ce qui fit que cet être qui tient aujourd’hui la plume de pensée, accepta l’éveil à la vie ?
Qu’est-ce qui put réunir deux êtres à me donner le souffle ?

10 - Don quand nous n’étions que des bouches

D’où me vient donc qu’au départ nous ne fûmes que des bouches ? Je dis : nous, au nom de tous ceux qui habitèrent en moi et qui pour certains n’ont pas délogé.
Des bouches pleines de dents ; les yeux sont forcément très petits ; à peine perceptibles. Toutes ces bouches à nourrir dont j’avais la pleine conscience, petit, à table avec mes frères et sœurs, au cœur des repas rituels, dans l’angoisse toujours renouvelée de ce que pourrait bien donner la table du lendemain…
Et ces chiffres, l’horreur de tous ces signes qui ne cessaient de danser dans les nuits incertaines. Nos bouches avant toute parole étaient cauchemars.

11 - Don de la main

S’occuper à naître chaque jour, c’est regarder les étoiles qui vivent à son domicile. Comme on dirait, au creux de sa main. Mais pas sa main seule…
La main qui embrasse comme celle qui étreint, qui palpe, qui caresse, qui cherche et scrute, qui prend, qui donne !
Tous les animaux savent cela par cœur avec peut-être la différence de la main. Les animaux avec leurs yeux naissent. Avec leurs poils, avec leurs écailles, avec leurs ailes.
Nous, naissons de par nos mains. C’est elles qui inventent les chemins. Chaque jour, la caresse trace les bords de la piste.

12 - Don de nos instants préférés

Les moments de l’amour sont presque à tous les coups ceux que nous préférons de nos vies brèves parce qu’enfin nous nous sentons entiers, pleinement unis et pleinement dans l’instant.
Et puis nos sexes sont magnifiques. Et qui nous le dira sinon l’écoute affutée de ces moments… C’est le bonheur qui coule parce qu’enfin on l’entend couler. Disons qu’il nous est permis d’entendre ce hurlement, là où le vent y est pour beaucoup.
Puis les quelques secondes qui suivent. Ces quelques fruits tout aussi délicieux ! Puis le retour de l’ordinaire où nous est donnée l’obligation de mûrir dans le soleil de ces magies…

13 - Don de la honte

La honte qui me fut livrée fut cette boue qui nous est transmise de génération en génération à travers les petits trous de la même passoire.
C’est de cette boue que nous essayons de nous démettre. L’énergie est colossale qui nous permet encore d’être accrochés à la joie des enfants à travers la multitude des premières fois qui ont lieu chaque jour.
De même, toute lassitude s’essuie d’elle-même dés que nous entrons en contact avec les herbes, les terres et tous les animaux qui habitent notre présence.
Nous devenons fulgurants dans le rayonnement des êtres premiers…

14 - Don de l’esprit de troupeau

Il y a sûrement à ne pas hésiter dans la radicalité qui nous vient comme une caresse face à la brutalité policée de l’accumulation.
Se balader lentement le long des routes vicinales avec ce déhanchement nécessaire qui dit clairement sans l’énoncer ce qu’il est pour nous des lignes à grandes vitesses, des obligations compulsives du tourisme international, de notre irrémédiable attachement au spectacle permanent.
Une brève altercation du troupeau quotidien peut sans doute servir pour continuer d’être aimable avec le passant indifférent qui se trouve être parfois votre ami, votre voisin ou votre père…

15 - Don de la pâture

Nos genoux étaient cagneux. Nos tibias souvent remplis de bleus. C’était le soin apporté à la terre. C’était le temps des tartines partagées avec tous les petits animaux. C’était la pâture ou paissaient les vaches, où nous valdinguions en dévalant comme des furies.
Le temps à ramasser les patates en communion avec tous les gars et les filles, aussi, pour quelques sous bien-sûr. Les sacs de jute, la terre, les lignes d’enfants à travers les champs ; et le genou sacré qui nous associait tous !
Plus tard, il y aurait la genouillère du terrain de sport qui dirait tout. Du basculement. Mais en attendant, nos genoux touchaient la terre ensemble.

16 - Don de celui qui est déjà parti

Comment nos visages ne cessent de nous échapper ? Quel est cet étrange en face de moi, ce reflet dans la glace ? Parce que les miroirs réfléchissent trop et que cette réflexion m’amène toujours à un autre censé être moi.
Et que dire des portraits ? Et que dire des photos ? Une éternelle dérobade. Comme si le visage était cet éternel indien qui file dans les arbres dès que les cliquetis des appareils évoquent ceux de la gâchette facile qui le décima tout entier.
Nos visages jamais ne se laissent prendre surtout par nos propres yeux. On dit que les traits du vieillard marquent enfin la véritable nature de l’être qui toujours par des chemins secrets ramènent à ceux du bébé. Et qu’entre ces esquisses planent les yeux clos de celui qui est déjà parti…

17 - Don de la rue

Nous vécûmes au milieu des vieux quartiers d’enfance à nous régaler des petits plaisirs de la rue. La rue, ce si petit mot pour un pays si grand.
La rue que nous préférions au terrain pour nos jeux d’aventure. La rue à taper dans la balle et les voitures s’arrêtaient, attendant la fin du jeu. Non, ça n’était pas le bon vieux temps ! C’était la bonté du temps, simplement.
Avant qu’il ne se numérise, le temps était circulaire, et l’on pouvait toucher ses cercles. Le sable, l’eau, le bois, le plâtre, la terre, la pierre, le jardin, les lapins, la tinette, nous avions tout sous la main et le droit d’y toucher !

18 - Don du chat

Qu’est-ce qui dure si peu et nous obsède tant par de là les missives et les rictus du jour passant ? La lumière sur les tuiles au coucher du soleil, la blancheur du petit matin, la goutte sur le brin d’herbe, tous ces temples qui nous relient si nous laissons faire les éléments qui nous façonnent.
Il y a irrémédiablement comme une odeur de sainteté à vivre sans compter et sans conter, mais laisser les mots à l’intérieur pencher avec leur grâce habituelle comme les peupliers quand ils frissonnent.
Et vivre en lapant son rêve. Un chat en fait tout autant quand il s’étire.

19 - Don d’une question pendant la toilette

Le problème n’est pas l’obésité physiologique, mais l’obésité intérieure. Le problème est de savoir comment faire couler toute cette graisse-là !
Ainsi me parle mon enfant adolescent en se lavant, ce matin-là. Je le regarde avec ses longs bras et ses yeux toujours étonnés. La lumière est douce à cet endroit exact.
On pense évidemment envers et contre tout ce qui fait notre pays aux barricades de la révolte, aux tumultes populaires, à l’implosion qui sidère la belle société, qui fait comme à chaque fois que le pouvoir du rhinocéros s’en va par la petite porte sans faire un bruit. Mais on ne dit rien !

20 - Politique du 7 (janvier)

Dieu me tripote !
J’ai un chat dans la glotte
Un ticket pour le cinode
Ne pas oublier le Da Vinci Code !

Dieu me tripote !
Mon popotin a la côte
Un p’tit cachou pour le vioque
Son ciboulot qui débloque !

Dieu me tripote !
Il me fume la pipe à la coke
Ca sent l’eau bénie qui gicle
Le lis à la fin de son cycle !

Dieu me tripote !
Un petit caillou dans ma botte
De guingois sur ma verte route
Du vent s’engouffre dans ma boite à prouts !

Dieu me tripote !
Je sais bien qu’il a la côte
Voudriez-pas qu’il me défonce
Un’ p’tit’ couronne tout en ronce !

Dieu en robe blanche !
Main dans ma main se déhanche
Les paroissiens médusés
Devant cet homme avisé !

Dieu en cloque !
Celui qui veut nous tricote
Des petits chaussons bleus et roses
Pour des jumeaux, ça s’impose !
Des petits chaussons verts et blancs
Pour des jumeaux également !

Allah et Jahvé nous tripotent !
Ca fait pas marrer tous mes potes
C’est là, la raison très précise
Pour laquelle je m’éternise !

21 - Politique du papier toilette

Le papier toilette ce n’est pas fait pour la toilette
Même si c’est parfumé, mais c’est fait pour s’essuyer
Quand on vient de vidanger !!
Le facteur qui apportait des lettres
En descendant de sa mobylette
J’ai vu qu’il était tout mouillé
Au lieu de dire essuyez donc vos pieds !
Je lui ai dit, ah ce qu’on a ri…
Faites donc la toilette à vos souliers !
Le facteur a tiré sur sa moustache
Moustachu, moustachon
Je n’aime pas les petits garçons
Mousse qui tousse, mousse qui tache
S’est transformé en apache
Si toi prendre serviette comme paillasson
Moi prendre ma mobylette comme canasson

Un plumeau sur sa tête
Et sa serviette en peau de bête
Un apache sur sa pétrolette
Ça peut plus distribuer les lettres
Ça fait du tam-tam en cachette
Le facteur est devenu zinzin
Comme ils disaient, tous mes voisins
Faut chercher le grand manitou
Ou bien l’enfermer chez les fous

Dites-lui donc qu’il passe à mon cabinet
Pour faire ses besoins
J’ai demandé avec soin
Mousse qui tousse, mousse qui frise
Frousse au chocolat, flip à la vanille
M’a transformé en petite fille
M’a dit que j’avais l’air un peu tarte
J’en avais gros sur la patate
Voilà le sort bien attristant
Des enfants désobéissants
Qui à défaut d’avoir plus de sous
Préfèrent avoir une tête de sioux…

22 - Politique des pics de pollution

Peaux Cataleptiques
Maux apocalyptiques…
Des gaz, des gaz, des gaz
Ou je te karcher !
Sa phrase, sa phrase, sa phrase
Il ne l’avait pas payée bien chère !
Pourquoi, pourquoi, pourquoi
On ne retient que le petit rat !
Pourquoi, pourquoi, pourquoi
Un roi parle comme ça !

Oh, mon Manu, mon Manu, mon Manu
Dois-je dire : vous ou tu ?
Tant de victoire et de gloire
C’est le macaron du pharaon
Pourquoi, pourquoi, pourquoi
Uberiser tant de petits filous ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi
Tant de banquestères et de voyous ?

Français, française, français, française
Pour nous mettre à l’aise
Français, française, français, française
Veux-tu que je te baise ?
Française, français, française, français
Je vous ai compris
Française, français, française, français
Il est petit, tout petit ton kiki !
Il est petit, tout petit ton Q I !

23 - Politique de l’extrême centre

Mais que nous ne sommes ni de droite, ni de gauche ! Mais que nous sommes d’en bas, et maudits par ceux d’en haut, puisque de guerre, il en fut toujours question ! Qu’il n’y eut jamais aucune interruption tout en faisant dire par la bohème intellectuelle de service que le peuple était mort en même temps que Marx !
Et que l’ouvrier serait définitivement remplacé par les machines et les artistes ! Jusqu’à ce que toute trace soit oubliée, comme si la disparition du cadavre était impérieuse pour que le crime soit parfait ! Ne soit jamais même évoqué !
L’appauvrissement général de la planète est au programme ! Pour ceux qui possèdent les pays car il faudrait un jour en parler, la folie et le ravage sont des régulations intéressantes et non négligeables pour l’équilibre général de la transaction journalière ! Alors que voulez-vous que ça nous fasse d’être à droite ou à gauche du maître de cérémonie pour dire comme hier que nous voulons sa tête, rouge si possible et détachée de toute royauté !
Alors la droite et la gauche aux oubliettes, nous restera l’extrémisme à peine dissimulé de tout temps par les soit disant centristes ! Il est possible alors que leur modération ait totalement disparu ! Transformation totale !!! Miaou !!!